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Témoignages / NouvellesLes courriers de parrains et de parrainés ne manquent pas d'arriver tous les jours au secrétariat de Mission Thérésienne. Beaucoup d'émotions et d'actions de grâces !! En voici quelques pépites ... A l'Abbaye, le 25 septembre 2002 Bien cher Père, Mon
coeur est comblé de joie en ce jour où je vous fais parvenir cette petite note
pour vous dire toute ma gratitude, mes remerciements. je ne saurai comment
exprimer ma joie d'avoir une marraine qui prie pour moi tous les jours. J'en
suis profondément touchée et je demande à la petite Thérèse de vous bénir
et de vous combler. J'ai déjà écrit à ma marraine. Mon
Père, je confie aussi à votre prière un mouvement d'enfants de Marie que j'ai
fondé dans mon pays, le Cameroun, qui fêtera l'année prochaine son dixième
anniversaire et les enfants aussi parrainent chacun un prêtre ou une
religieuse. je ne savais pas qu'il y avait en France des enfants qui prient pour
les prêtres et les religieux ; vous pouvez imaginer ma joie. L'Eglise est
vraiment une. je
vous assure aussi de mes prières. Très fraternellement Les parents et les enfants de Mission Thérésienne assurent le Père Philippe PIRON, nouveau Père Abbé de Kergonan, de leurs prières. Il a été élu le 24 novembre Abbé de Kergonan, après la nomination de son prédécesseur, Dom Roger LE GALL, comme évêque de Mende, par Jean-Paul II. Le Père Thévenin, les responsables de Mission Thérésienne et les anciens des équipes de Nantes n'oublient pas qu'avant d'entrer à l'abbaye de Kergonan, Le Père Piron animait une équipe " Vianney " (enfants de 10-14 ans), tout en exerçant sa profession. Dans la prière, nous nous réjouissons de cette élection. Les responsables et les enfants de Mission Thérésienne de Lorient et de Vannes iront saluer le nouveau Père Abbé, lors de leur rencontre annuelle à l'abbaye de Kergonan * le dimanche 20 janvier 2002. * (Inscription auprès de Madame KAMMERER : 02 97 64 73 12). Ouidah le 11 mai 1999. Bien cher Père, C'est avec grande joie que j'ai reçu la merveilleuse carte sur laquelle est imprimée la prière à Notre-Dame du Sacerdoce. Ma joie a été plus grande encore quand j'ai lu le nom de celle qui s'est proposée volontiers de me porter quotidiennement dans ses prières. Que Dieu m'aide, à travers ses supplications, à devenir un " prêtre selon le coeur de Dieu ". Je vous dis, Père, toutes mes reconnaissances pour cette tâche d'Eglise que vous accomplissez. Que l'Eternel vous accorde à chaque instant, la joie de le servir aussi par là. Je ne manque pas de vous porter pendant la Liturgie des Heures. Je dis également un sincère merci à ma marraine Rita pour avoir accepté de m'aider sur le chemin du Sacerdoce. Une telle disponibilité me montre une fois de plus la dimension universelle de l'Eglise dans laquelle nous sommes. Je souhaite à vous, Père et à ma marraine une bonne fête de l'Ascension
et de la Pentecôte. Que Dieu nous aide tous à avancer sur le chemin de la
sainteté. Eustache (séminariste) Paris le 16 mars 2000 Cher Père, Voici la lettre de ma marraine dont je vous ai parlé ce matin. Merci pour la
belle œuvre de Mission Thérésienne qui inonde l'Eglise de grâces puissantes.
Je rends grâce à Dieu pour toutes ces merveilles. * Poitiers, le 8 mars 1999, Ma chère sœur Maximilien-Marie, C'est avec une très grande joie que mes parents m'ont fait parvenir votre lettre, à Poitiers où j'habite depuis quatre mois. C'est effectivement en 1985, lors de ma retraite de confirmation avec le Père Thévenin que j'avais pris la décision de soutenir spirituellement une jeune qui se préparait à la vie religieuse. Je n'avais que votre prénom " Anne ". Et il est vrai que tous les soirs je récitais pour vous la prière à Notre-Dame du Sacerdoce. Mais les années ont passé et je ne vous cacherai pas que je vous avais oubliée dans mes prières. Cependant, je serais heureuse de renouveler ma décision prise lorsque j'avais onze ans et de prier à nouveau pour vous, ainsi que de garder contact avec vous. Je me suis mariée en octobre 1998 en l'église du Sacré-Cœur de
Bordeaux. La prière a entretenu notre amour. C'est dans cette paroisse
qu'avaient lieu nos groupes de prières tous les lundis soir. Nous sommes bordelais tous les deux et ne connaissons encore personne à
Poitiers, mais sommes toujours à notre groupe de prières de l'Emmanuel le
mardi soir. Nous avons fait la " connaissance " de Sainte Radegonde.
Je vous ai mis la photo de notre mariage ainsi que notre livret de messe de
notre mariage, très récent. Je tenais à vous dire que j'ai été très
surprise par votre lettre, car elle me rappelait ma confirmation… Avec toutes nos affections Solène Grand Séminaire Paul VI, Cameroun Très cher Père, Merci d'avoir pris la peine de me lire et surtout d'avoir exaucé mon voeu. Cela me laisse encore sans voix et c'est inoubliable. Aujourd'hui, un enfant de " Mission Thérésienne " prie pour moi. C'est grâce à vous qui, plus rassurant que jamais, vous joignez à sa prière. Je vous en remercie grandement. Par ailleurs, celui qui m'a fait connaître votre mouvement n'est plus ici, mais en Côte d'Ivoire ; ceci étant, je ne connais pas trop vos modalités de fonctionnement. Cependant, j'aimerais mieux connaître mon parrain, celui qui, par la grâce de Dieu, m'aidera à " porter le poids du jour ". Je lui dis déjà : " Côme ! qui que tu sois, que le Seigneur te comble au centuple ; tu es quelqu'un de bien " ! La photo ci-jointe lui est adressée. C'est la mienne en salle de classe au
Grand Séminaire. J'espère que je pourrai avoir un courrier de lui et
peut-être aussi sa photo. Soyez assuré de mes prières et de mon attachement filial. En union de prière. Long Biko De lAbbaye dArgentan "Jai connu Mission Thérésienne, qui sappelait alors " La Rencontre ", lorsque mon frère rentrait au Séminaire. Javais alors 10 ans, cétait en 1980. Un soir, tandis que maman me remettait la revue et que nous en discutions ensemble, elle me demanda si je voulais prier tout spécialement pour un prêtre et me proposa de parrainer mon frère en le soutenant dans sa vocation. Avec toute la spontanéité dun coeur denfant, jacceptais bien volontiers, mengageant ainsi à prier pour lui chaque jour et prenant même les trois résolutions dun coup. Le Père Thévenin donna son accord, bien que je connaisse le nom de mon filleul ! Alors commença, ce que jappellerais une grande aventure qui allait lier très fortement nos deux âmes de marraine et de filleul dans la prière et lamour du Seigneur. Mon frère serait prêtre un jour et moi, marraine de prêtre ! Quelque temps avant son ordination, je mis régulièrement de côté mes " petites économies " afin de pouvoir lui offrir un cadeau personnel, qui soit celui de sa marraine. Ainsi, jeus la joie de lui offrir des burettes. Beau symbole ! Elles serviront à mettre leau et le vin, signes de cette prière doffrande et de louange, qui, par son ministère, deviendront le Corps de Jésus et son Sang répandu pour le salut du monde. Grande aventure, car, en 1990, 2 ans après son ordination, le Seigneur madressa aussi son appel " Viens et suis-moi ". Et dans une lumière déterminante, je compris clairement que cette décision de parrainage, (10 ans plus tôt) avait été comme le point de départ, le premier germe de ma vocation. Nest-ce pas à partir de ce jour quavait grandi en moi une vie de prière et dunion au Seigneur, une vie damour de lEglise, de ses prêtres et de lEucharistie ? Quand vint alors le moment dentrer au monastère, il était bien normal que je demande moi aussi à être parrainée, sachant tout le bien que le Seigneur donne autant à la marraine quà la filleule, et combien est belle et puissante la prière des enfants. Par cet appel à la vocation monastique, je devenais adulte, aussi avais-je besoin du soutien de la prière dun enfant. On donna à Jésus Simon de Cyrène pour laider à porter sa Croix. Cest beau et bon davoir un petit " Simon " pour nous aider sur ce chemin de croix, de joie et damour quest toute vie religieuse. Cest au moment de ma Profession Solennelle, lan dernier, que jai connu le nom de ma filleule et pris contact avec elle pour linviter à la cérémonie, la remercier de sa prière fidèle et linciter à continuer, car tout commence en ce grand jour ! Sil plaît à Dieu, à son tour elle pourrait répondre à lappel du Seigneur... cela continuerait cette chaîne de prière ! Mais cela, cest le Secret de Dieu, merveilleux dans sa Providence et son Amour ! " Du Togo Cher Père, Je tiens à vous remercier de tout coeur pour votre marque de sympathie. J'aimerais continuer à prier pour vous et mon filleul Laurent. Je n'ai rien à vous offrir mais au nom de Jésus-Christ, notre Sauveur, je
vous serre tout contre les Coeurs Sacrés et Immaculés de Marie et de Jésus
afin que tout ce que vous faites de bon pour les autres, vous puisiez votre
récompense dans ces deux Coeurs. Je suis votre Polycarpe. Polycarpe République Démocratique du Congo Cher Père, Yaoundé, le 14 mars 1999 Chers amis de Vianney, Je désire abonner à " Vianney " mon petit-neveu Vianney qui habite Paris. Il va avoir 7 ans le 14 juin prochain. Il peut donc tirer profit de cette revue. Et ses parents l'y aideront. L'encart paru dans notre revue a touché le vieux missionnaire que je suis. La même année, j'ai été ordonné prêtre et affecté aux missions du Cameroun. Il y a une semaine, j'ai célébré dans mon ancienne paroisse de Yaoundé mon jubilé sacerdotal, au milieu de mes anciens élèves et paroissiens, depuis mars 1949 jusqu'à mars 1999. Je vais avoir 75 ans le 2 avril. Et la mission continue, même en étant en
semi-retraite dans ma Communauté spiritaine de Yaoundé. Bien à vous, Du Sénégal Révérend Père, Abbé S. © 1999 Mission Thérésienne, 32 rue Jean de La Fontaine, 75016 PARIS.
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Cher Père,
Comme c'est gentil à vous de m'avoir écrit si fraternellement et de m'avoir envoyé des documents sur votre apostolat au service des enfants et du sacerdoce.
A propos de votre article de " Communio " ce que vous dites est parfait, surtout pour des enfants. J'ai vu avec plaisir que vous citiez le cher Père Poppe, qui m'a beaucoup appris dans mon apostolat près des enfants.
Comme vous j'ai remarqué la facilité avec laquelle on demande aux enfants la confession du mois ; l'enfant n'aime pas se sentir mauvais : il aime recevoir l'absolution de ses fautes et prendre conscience des progrès qu'il fait. J'avoue que pour l'oraison, je n'ai guère été aussi loin que vous, mais c'est le Saint-Esprit qui vous a inspiré. Quant au sacrifice, on peut dire que c'est la pierre de touche de la piété des enfants. Très bien pour la piété mariale.
Je me suis longtemps occupé d'adolescents. Je suis arrivé à la conviction que le moyen entre tous pour les garder fervents était de les amener au désir de vivre en état de grâce, coûte que coûte. Sans cela on n'obtient presque rien. Quand le Seigneur a donné à un 16-17 ans le goût de l'état de grâce, tout le reste suit : la prière quotidienne fervente, la dévotion à la Sainte Vierge, les visites au Saint Sacrement, l'esprit de sacrifice, le sens de l'apostolat et surtout, à quelque prix que ce soit, la confession aussi fréquente qu'il est nécessaire. Sur ce dernier point, je dois beaucoup à M. Allemand et c'est lui qui a raison...
Comme je loue le Seigneur pour votre idée de parrainages. Je n'ai plus la douce responsabilité de la formation spirituelle des enfants d'une paroisse. Mais je sens que le Saint-Esprit vous a inspiré un grand moyen de stimuler la générosité des enfants et d'aider leurs filleuls. Oh ! continuez dans ce sens, cher Père.
Personnellement, pour assurer le succès de mon apostolat, j'ai surtout eu recours aux prières des contemplatifs et des malades : là aussi, on obtient des merveilles.
En fait de revue pour les 16-17 ans, je recommande " Chrétiens vers les Cîmes " du cher Père Bertrand. Bien que je ne m'occupe plus d'enfants aujourd'hui, je prends un abonnement d'un an à " La Rencontre ". Je règlerai ensuite les choses selon mes besoins.
Merci de votre souvenir délicat au sujet de mon frère : c'était un grand missionnaire, qui a bien failli être martyr, après avoir converti bien des musulmans et qui a fait beaucoup de bien.
Que notre très douce mère Marie bénisse votre apostolat, et vous aide dans la triple tâche de l’apôtre : la prière, la pénitence et l’action (N’oublions pas la pénitence, je parle pour moi !). Je ne vous oublierai pas dans mes prières.
Marcel Gillet S.J.